Comment j’ai rencontré Jésus.

Découvrez comment j'ai trouvé le vrai sens de ma vie

Je suis née dans une famille catholique, ne pratiquant la religion que pour les baptêmes et les enterrements.
Bien que croyant en Dieu, elle croie aussi en toutes sorte de choses, guérisseur, revenants, don de guérison par diverses prières, voyance et j’en passe.

Mon père est un sinto (les sinté sont un des groupes qui constitue ce que l’on appelle généralement la communauté des gens du voyage, tziganes ou génériquement: gitans)

Ma mère qui était une femme très croyante, était une sédentaire (non-tzigane).

J’ai grandi au milieu d’une fratrie de huit enfants dont je suis l’aîné (en passant je suis l’aîné de toute la famille de ma génération. premier né du premier né)

Mes parents on eux quatre enfants et élevé quatre enfants de ma tante décédée très jeune.

C’est vers l’age de huit où neuf ans que j’ai entendu parlé de Dieu et de Jésus, suite à la visite du curé du secteur. J’ai eu l’occasion de faire un peu de catéchisme, dont je ne me souviens pas de grand-chose si ce n’est la prière dite du « Notre Père »,
Cela à quand même marqué ma vie et la graine planté, ne l’a pas été en vain.
Je me souviens très bien, qu’à l’époque, que quand on me demandait ce que je voulais faire plus tard, je répondais: Prêtre.
Ça faisait rire beaucoup de monde dans ma famille à cette époque.

Une petite anecdote : Quand je me suis converti et fait baptiser, mon grand-père, qui était aussi mon parrain, a déclaré: «ça y est il c’est fait curé». J’ai trouvé ça comique ce moment-là.

J’ai traversé une période plus compliquée entre treize et seize ans environs.
À cette époque j’ai un peu basculé dans le dénie de l’existence de Dieu. Pas vraiment de l’athéisme, mais plus une sorte de rébellion. Peut-être dût aux épreuves qu'a traversé ma famille et mon manque de connaissance du Seigneur plus certainement.

Je me suis marié très jeune, dix-huit à peine. Et mon couple de l’époque, vivait une relation plutôt en dent de scie.

C’est aux environs de vingt ans que j’ai entendu parlé pour la première fois des alléluias (chrétiens) sans jamais en rencontrer de vrai. ( je passe les détails sur les pseudo-chrétiens que j’ai croisés a l’époque, sans que je sache qu’ils l’étaient)

On me disait que ces gens-là étaient une sorte de secte qui ne croyait pas en Marie comme mère de Jésus. Chose incompréhensible pour moi.

Vers vingt et un ans il m’a été donnée la possibilité d’avoir ma première bible. Une français courant de poche. J’aime bien lire et comme tout bon lecteur j’ai commencé ma lecture par le début.

Je découvrais la création en détail pour la première fois. J’ai basculé asse vite sur le nouveau testament et l’évangile de Mathieu. Là je découvrais le sermon sur la montagne et retrouvais par la même occasion les choses qui m’avaient touché quand j’étais enfant. L’amour pour le prochain, la confiance en Dieu, l’espoir de la vie éternelle.

Honnêtement à cette époque , même si j’avais un peu renoué avec la religion, je ne cherchais pas vraiment Dieu, même s’il m’arrivait de le prier dans mes moments de solitude.
Il faut dire que j’avais une grande angoisse de la mort, et que pour moi le fait de mourir et de ne plus exister était une de mes plus grandes peurs.
D’où pour moi l’intérêt de croire en quelque chose.

J’avais cependant un gros problème, ma conscience. Je savais très bien, même si je n’avais jamais commis de grandes fautes, que ma vie n’était pas en parfait accord avec ce que j’avais appris sur Dieu. Mais ma religion me consolait, puisqu’elle m’offrait la possibilité de purger mes fautes au purgatoire. Je me faisais cette réflexion: qu’est-ce que quelques années au purgatoire ? que serait-ce cinq cent, voir mille ans à côté de l’éternité au paradis avec Dieu ?

C’était mon réconfort, j’étais certes dans l’erreur, mais j’étais réconforté, jusqu’à la prochaine angoisse.

Une chose avec laquelle j’avais du mal, c’était d’avoir de la peine pour les défunts. Même si j’avais un grand respect pour eux. Je me posais toujours la question de savoir pourquoi on était triste de les savoir au paradis avec Dieu. Qu’on soit triste de la séparation oui, mais en peine pour eux ne collait pas avec l’espoir du paradis.

La Lecture de la bible a ce moment de ma vie a crée en moi une nouvelle vision de Dieu et de la religion. C’est après avoir vu à la télévision le film le dix commandements que j’ai eu envie de découvrir l’histoire de Moïse dans la bible. Et là le basculement radical.
Je découdrais les vrai Dix Commandements. Et celui qui a changé toute ma vie :

Tu n'auras pas d'autres dieux devant ma face.
Tu ne te feras point d'image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre.
Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point; car moi, l'Eternel, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux, qui punis l'iniquité des pères sur les enfants jusqu'à la troisième et la quatrième génération de ceux qui me haïssent, et qui fais miséricorde jusqu'à mille générations à ceux qui m'aiment et qui gardent mes commandements.

Je réalisais que dans ma religion il en était tout le contraire.
Je ne pouvais pas concevoir de dire que la Bible est la parole de Dieu et faire autrement que ce quelle nous demande.
C’est là que j’ai décidé de ne plus suivre ma religion, allant même jusqu'à décider de ne plus entrer dans une église catholique. Je ne me prosternerais plus devant une idole. ( je suis moins radical maintenant, je peux entrer dans une église sans problèmes)

Malgré cette bonne décision, je n’ai pourtant pas changé de vie, j’étais toujours un angoissé et très attaché a mes passions, ma vie à cette époque n’était pas très extraordinaire.
Je n’étais pas un alcoolique, mais j’aimais bien boire en compagnie de mes « amis », j’avais un langage pas très correct et j’en passe.

Je n’avais vraiment aucun but, aucune vision de l’avenir et rien ne m’intéressait vraiment. D’où le fait que je m’adonnais a toute sorte de distractions, sans vraiment savoir pourquoi et sans que ça ne m’apporte vraiment de joie, de réconfort, où de sens a ma vie.

C’est en 1992 que j’ai entendus parler de l’évangile pour la première fois.

C’est au travers d’une épreuve de la vie qu’a traversé ma famille.

Mon oncle, auquel j’étais très attaché est tombé malade, cancer de la gorge diagnostiqué fin 1991, il était très mal début septembre. C’est lors d’un de ses séjours dans une clinique sur Albi que mes cousins on put rencontrer de vrai chrétiens qui leur on parlé de Jésus.
Après une visite des pasteurs il a accepté que ceux-ci prient pour lui et même qu’ils puissent venir chez lui faire des réunions. Tous les enfants étaient d’accord avec ça, quand on croit en toutes sorte de choses, un espoir venu de Dieu s’accepte avec joie.

Il y eu donc des réunions chez mon oncle, beaucoup s’y rendaient et bien sur on m’a invité.
Mais comme j’avais beaucoup d’à priori et une méfiance de la religion j’ai été un des derniers à venir écouter l’évangile.

Et bien sur ce qui devait arriver, ce que Dieu avait préparé pour moi c’est enfin révélé.

Surpris lors du premier message, je m’approchais pour qu’on prie pour moi a la fin de la seconde réunion à laquelle j’assistais.
Puis la grâce et l’Esprit de Dieu on fait le reste, au fur et à mesure je découvrais des gens qui partageaient des idées semblables aux miennes, sauf qu’eux ils les vivaient.
En l’espace de 15 jours je me retrouvais sur les bancs de l’église d’Albi, c’est même moi qui invitais les gens qui venaient avec moi à entrer, même quand on avait du retard, et à aller s’asseoir devant, moi le grand timide et introverti.

Ma conversion allait grand train, mais je n’avais encore fait aucune vrai expérience avec Dieu, je n’avais pas encore réalisé le grand amour qu’il avait pour moi et le prix qu’il avait payé pour me sauver.
C’est après une énième dispute dans mon couple et le découragement que tentais d'insuffler le diable dans mon cœur, que j’ai pu réaliser l’amour de Dieu pour moi.

Alors que dans ma colère et mon découragement je tentais de rejeter tout ce que j’avais reçut les semaines passées, l’Esprit de Dieu est littéralement tombé sur moi et m’a fait réaliser mon état de pécheur, et que Dieu avait envoyé son Fils pour me pardonner et me sauver.

À ce moment-là, j’ai été convaincu de péché, de justice et de jugement.
C’est vraiment là que j’ai fait mon expérience personnelle de l’existence réelle de Dieu de son amour pour moi.
J’ai versé beaucoup de larmes, mais quand je suis sortie de ce moment avec Dieu, ma vie était complètement changée. Je venais de découvrir un sens à ma vie, et dans la foulé mon premier désir a été de me réconcilier dans mon couple, puis de parler à tout le monde de l’expérience que je venais de faire.

Je me souviens encore du jour où j’ai parlé de cette expérience au pasteur qui nous faisait les réunions à cette époque et du moment de bénédiction commune que cela a été.

Je suis passé par les eaux du baptême en février 1993, ça à été, encore là, un moyen pour beaucoup de personnes d’écouter l’évangile et de voir ma vie transformée.

Les choses se sont ensuite enchaînées rapidement.

J’étais assidue à toutes les réunions, environ 5 ou 6 par semaines, je me rendais partout ou je le pouvais. Ma joie était de pouvoir témoigner de ce que Jésus avait fait de ma vie.
En juin de la même année je recevais l’appel au ministère
Je prenais ma place dans la vie de l’église rapidement, j’ai appris à jouer de la guitare et je chantais dès que l’on m’en donnait l’occasion.

Je suis monté à l’école biblique en 1995 et j’ai été reconnu apte au ministère en 1998.
En 1997, déjà, avant que je sois reconnu prédicateur, on m’avait confié la responsabilité d’une petite salle dans ma localité et au début de l’année 1999 je devenais le responsable de l’église principale du département avec le soutien d’un de mes anciens.

Voilà, comment j’ai rencontré mon Dieu, comment il a fait concourir les circonstances et les moments pour que je parvienne à la connaissance de son Fils Jésus, lequel m’a sauvé de mon péché, a chassé l'angoisse de la mort et a donné à ce moment-là un sens a ma vie, Le servir.

Que Dieu vous bénisse.

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